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mardi, 06 janvier 2015

Omo,Persil, Bonux, Ariel, Paic, les lessives de ma mère lavandière à Pont Aven

     Lorsque je cite ces marques de lessive, mais autant les autres produits divers que ma mère lavandière utilisait, ce n'est évidemment pas parce qu'en retour je perçois quelques dividendes des propriétaires de ces marques... mon souci est, en vérité, la contextualisation des activités... et, à ce stade de mes publications "Ethno-Familiales" celà vaut autant pour toutes mes autres citations... Ainsi j'aurais pû aussi titrer avec la lessive SAINT MARC que ma mère utilisait parfois pour "avoir" les linges les plus sales et graisseux, les "bleus de travail" par exemple.... Cette poudre que l'on utilisait également pour "lessiver" les murs avant le "chaulage", ou pour décrasser les vieux meubles, autant de techniques que j'ai pratiqué, et encore en usage actuellement... Celles-ci formeront sans doute la thèmatique d'une prochaine publication... 

     Selon le dictionnaire éthymologique Larousse (1971 et 1988) le terme Lessive, est donné en 1970 comme "dissolution de soude" et en 1850 comme "action de laver" et "linge lavé". Le petit Larousse illustré 1990 donne ; 1) solution alcaline servant à laver et à nettoyer, produit alcalin (poudre ou liquide qui entre dans cette solution) ; 2) solution alcaline ou saline servant à la fabrication du savon, et ; 3) action de laver le linge ; linge lavé, faire la lessive... Chacune de ces définitions dérivant du latin populaire Lixiva, de lix, -icis : cendre, lessive... D'autres sources étymologiques donnent aussi : laver, en 980, du latin lacvare ; lavage, au XVème siècle ; laverie au XVIème siècle, pour lavage ; lavandière au XIIème... On trouve aussi  lavande à la fin du XIIIème, de l'italien lavanda : "qui sert à laver", parce qu'elle parfume...

    Chaque jour ma mère "faisait" sa lessive, c'était une travailleuse indépendante qui, aujourd'hui,  pourrait bénéficier du statut d'auto-entrepreneur... Après l'école et pendant les vacances scolaires je l'accompagnais au lavoir, comme "assistant-lavandier"... A partir de mes 14 ans et après l'obtention de mon Certificat d'études Primaires, en 1966, j'étais un peu moins motivé par ce travail... un véritable travail !! Cette année là marque aussi le début de mes activités salariales (conserverie, boulangerie, plomberie sanitaire, maçonnerie, etc...). Ma reconstitution de carrière CNAV en témoigne. Auprès de ma mère, à peu près systématiquement, ma mission principale était l'allumage et l'entretien du feu pour la "cuisson" du linge... j'aimais bien faire celà... Auparavant, chaque jour, il fallait collecter des cageots et du gros bois que l'on stockait dans notre cour, rue des meunières... Au lavoir, le jour de la lesssive, on posait un trépied en fer forgé  au sol, toujours au même endroit, on y installait la lessiveuse que l'on chargeait de linge, à sec et toujours selon un ordre précis... en y ajoutant progressivement la lessive, puis l'eau puisée dans la rivière... Le feu, entre les "pattes du trépied", était ensuite allumé avec du papier journal froissé et du petit bois (cageots, brindilles de fagots, etc...). Cette installation avait, par certains aspects, quelque chose du cérémonial, toujours le même, méthodique. Un cérémonial respectueux des règles de l'art et qu'il convient ici de considérer selon les travaux de Gaston Bachelard, André Leroi-Gourhan et Mary Douglas. On utilisait les allumettes d'une boîte familiale SEITA, jamais un briquet... J'ai encore en mémoire cette petite cavité en forme de niche dans le mur de soutènement en pierres, on y rangeait la boite d'allumettes... et parfois, en fin de journée, on l'oubliait là... Il y avait comme ça, alentours, des supports, des crochets, des reposoirs pour le savon de Marseille (dont je parlerais bientôt), pour les sachets de bleu Guimet, le bidon et les berlingots d'eau de Javel Lacroix, la petite burette de Rubigine (détachant anti-rouille), le bâton-touilleur en bois de houx, les brosses de chiendent, etc... Des morceaux d'espace, clairement dédiés, et qu'il convenait de ne pas "déranger"... Toutes les particularités du site lavoir étaient "exploitées" ainsi ; les trous, les bosses, les fissures, les cassures... comme une composition fonctionnelle baroque, une "domestication" des particularités, accidents et désordres matériels locaux... Un univers sémiologique a la Prieto, un "grouillement informatif", le "bavardage des lieux de vie"... La phase de cuisson du linge, dans cet environnement, sera encore développée dans une prochaine publication.

    Ma mère n'avait pas de préférence pour une lessive, elle achetait chez l'épicière Marie Pichou, parfois à crédit, le paquet de poudre le moins cher... tantôt OMO, tantôt BONUX, PERSIL, PAIC, SAINT MARC, etc... Lorsqu'elle choisissait BONUX, c'était le plus souvent pour me faire plaisir car ce paquet de lessive contenait des jouets "miniatures"... et de tels cadeaux n'étaient pas nombreux dans ma famille quart-mondiste... ces gestes là étaient "aimants", ils suffiisaient alors à mon bonheur... et aujourd'hui ma plongée dans ce passé là me rend encore heureux... J'ai souvent entendu ma mère dire qu'il n'y avait pas beaucoup de différences "techniques" entre les marques présentes sur le marché... mais je ne sais pas bien sl, ni comment elle a fait évoluer sa "façon" de laver depuis l'apparition des lessives industrielles... 

     Ce n'est qu'à partir de 1930 que la lessive "moderne" fait son apparition. Avant cela, on utilisait des lessives 100% naturelles à base de cendre de bois. Les meilleures cendres étaient celles des arbres fruitiers, des charmes ou de l'orme. Ces cendres dites "blanches", car elles contiennent des sels minéraux (Potassium et Sodium), trempées dans de l'eau chaude se transforment en Alcalis, Carbonate de Potassium - qui est aussi un fongicide -,  et Carbonate de Soude, la base des lessives actuelles... Les cendres des chênes et des châtaigners étaient évitées du fait de leur forte teneur en tanin qui pouvait tacher le linge.  Toute l'année, les lavandières recueillaient les cendres qu'elles recuisaient pour les affiner et brûler les diverses brindilles de bois qui pouvaient jaunir le linge... La veille de la journée de lessive, si la quantité de cendres était insuffisante, elles en achetaient chez les boulangers ou les tuiliers... mais le temps des cendres est passé...

     Lessiver le linge, c'est le débarrasser de toutes les matières étrangères qui y sont fixées à l'usage et c'est aussi, quand la lessive est bien faite, le stériliser, c'est-à-dire détruire tous les germes qui peuvent le souiller... Dans cette double optique la première opération est le trempage... Selon l'importance des salissures et le type de matière textile (synthétique/naturelle) ma mère faisait tremper le linge, plus ou moins longuement, soit dans de l'eau froide, soit dans de l'eau tiédie, chaque trempage étant chargé de lessive... Les plus longs trempages duraient au maximum 8 à 10 heures et enlevaient environ 40 à 50% des impuretés, une plus longue durée n'augmente pas le décrassage... Ma mère organisait les trempages pour la nuit, les lessiveuses et les bassines encombraient alors notre cour et l'unique pièce de notre logement !! L'eau froide décolle les matières qui se sont fixées à la surface du linge et détrempe les autres, le fait de la tiédir favorise une meilleure dissolution des graisses... Les opérations suivantes, la cuisson puis, le trempage à l'eau de javel Lacroix après le lavage, réalisent la stérilisation. Ma mère traitait à part le linge fin et peu sali, le trempage éventuel était plus court, et il n'était pas "cuit"... Le linge souillé par du sang ou du mucus n'était trempé qu'à l'eau froide, l'eau chaude risquant de fixer les matières sur les tissus... Les machines à laver, dont le premier modèle a été inventé par Nathaniel Briggs, en 1797, dans le New Hampshire - la première machine "moderne" a été inventée en France, en 1830 -, sont programmées pour cette succession d'opérations mais, au lavoir, ma mère devait les réaliser toutes, successivement et manuellement !!... et je témoigne de son abnégation, de son souci de réaliser méthodiquement chaque étape. Ici, le lecteur, pour ne pas perdre le fil de la procédure suivie par ma mère lavandière, devra attendre mes prochaines publications en lisant les précédentes.

     "Les détergents synthétiques n'ont fait leur apparition que pendant la Première guerre mondiale. Jusqu'à la fin du 19ème siècle, on lavait encore son linge avec du savon en paillettes. Au cours des deux guerres mondiales, et en particulier la Seconde..., les recherches dans le domaine des détergents furent accélérées en raison des pénuries de graisses animales et végétales et du besoin des armées de nettoyer les uniformes dans de l'eau froide et calcaire... Le développement des détergents à usages multiples commença en 1946, lorsque les premiers... contenant des agents de surface et des adjuvants furent introduits en Amérique. Cette combinaison d'ingrédients donnait d'excellents résultats vu que les agents de surface enlevait la saleté et que les adjuvants renforçaient les propriétés des agents de surface... Les agents de surface synthétiques étaient beaucoup plus performants que le savon, dans l'eau froide et calcaire" (1). Quelques incohérences dans les dates apparaissent ici selon les sources consultées... 

     En 1906 Jules Ronchetti dépose à Marseille la marque de la première lessive Auto-Active dont la vente ne commence pas avant 1914. Le lancement commercial national français de ce produit ne se fera qu'en 1932. En 1907, les chimistes travaillant pour le groupe Henkel révolutionnent le marché de la lessive... ils combinent du Silicate et du Perbonate de sodium... PERSIL : PER pour Perbolate et SIL pour Silicate... Le Perbolate est un agent de blanchiment et le Silicate un agent lavant...  Selon certaines sources on pouvait acheter le Perbolate en pharmacie ! La première publicité pour ce produit PERSIL est publié le 06/06/1907 dans le journal de Dusseldorf  (Allemagne)... En 1922 la marque demande au célèbre dessinateur Allemand Kurt Heiligenstaedt de concevoir une affiche, il prend alors comme modèle sa compagne âgée de 18 ans. Il lui achète une robe blanche dans un magasin de mode et l'a fait poser coiffée d'un chapeau florentin et le fameux paquet de lessive PERSIL dans la main gauche... la "Weiss Dame" ou "Blanche Dame" est née... Ce dessin sera ensuite utilisé sur des insignes en émail, des affiches, des horloges et des pignons d'immeubles et pour toutes sortes de publicités. Les lavandières ne retrouvent cette marque qu'après la deuxième guerre mondiale, en 1950...

     La lessive OMO a été créée en 1952, elle appartient au groupe Unilever. Au début des années 50 cette marque invente le premier détergent de synthèse... la poudre de savon. En 1958 OMO devient le leader incontesté du marché des lessives, après la marque LEVER mais avant PERSIL et SUNIL... Les mascottes de cette marque sont des Chimpanzés... que l'on a beaucoup vu sur les écrans de télévision ces dernières années  !! Et pourtant : OMO = Old Mother Owl pour "Vieille maman chouette"... ((un oiseau ??).

     Début 1968, la lessive ARIEL  appartenant au groupe Procter et Gamble est lancée à l'échelon national... C'est la marque qui lave sans bouillir... Ma mère ne l'utilisait que rarement et surtout pour le lavage des  pièces de linge fin, parfois aussi pour les vêtements en laine...

     Lorsque ma mère utilisait ces produits, ces multiples lessives, elle ne tenait guère compte de ce qui était inscrit sur les paquets, et je dirais presque : "surtout pas"... elle essayait et adoptait ou rejetait... son sens pratique commandait mais je sais aussi que le moteur de ces choix était aussi, et peut-être surtout, financier !

     Pour clôre cette revue de marques de lessive je citerais encore BONUX et SAINT MARC... Et peut-être pas uniquement pour leurs performances de lessivage !! BONUX est une marque de lessive créée et distribuée en France, en 1958, par le groupe Américain Procter and Gamble. Cette marque à beaucoup profité du développement de la plasturgie à partir des années 60, ce qui lui à permis de fabriquer facilement et à très faible coût des petits objets en grand nombre. BONUX était aussi appelée la marque aux 1000 cadeaux... des petits cadeaux ensachés dans des pochettes enfouies dans la poudre et que tous les enfants découvraient en criant... Des jouets miniatures mais également des objets utilitaires : sifflet à roulette, dé à coudre, mètre ruban de couturière, couteau à beurre, etc... Historiquement le premier cadeau BONUX était un petit train en plastique... puis des billes en verre, une corde à sauter, un puzzle, etc... Il y en avait presque pour tous les goûts, pour les petits et pour les grands...

     En 1959 la marque BONUS demande au dessinateur belge Joseph Gillain (1914-1980), dit JiJè, de réaliser une histoire en 4 épisodes où le héros est un jeune garçon du nom de Bonus Boy qui réalise beaucoup de choses avec tous les cadeaux qu'il trouve dans les paquets de lessive. La signature d'artiste de Joseph Gillain est alors "Benoist". L'histoire qu'il invente est intitulée "Bonus Boy joue au corsaire". En 1960, BONUS devient BONUX et une nouvelle aventure de Bonux Boy (rebaptisé), en 6 planches, est publiée dans PILOTE et TINTIN : "La chasse au trésor".

     En 1922, Raoul Saint Marc, directeur technique de la "Blanchisserie à Vapeur de la Gironde" fondée en 1877 par un groupe d'exploitants forestiers des Landes, développe une poudre pour remplacer le savon. Il donne à cette poudre le nom de "Cendre-Lessive SAINT MARC". c'est un genre de savon-résine formulé à base des dérivés des essences naturelles de la sève du pin des Landes. Les Cristaux de Sodium qui composent également la lessive en poudre assurent le pouvoir saponifiant mangeur des tâches de graisses... La résine de pin, elle, aide à la dissolution des corps gras et parfume agréablement. C'est en 1950 que la Lessive SAINT MARC prend un essor formidable grace aux artisans peintres. Comme ils faisaient laver leurs combinaisons de travail à la Cendre-Lessive SAINT MARC, ils décident de la tester pour le lessivage des murs... et ça marche !!  Ainsi, aujourd'hui encore, cette poudre de lessive est appréciée autant pour ses qualités de lavage du linge que pour celles du décrassage des murs... Mais ma  mère n'utilisait la SAINT MARC que pour les grosses toiles, et comme recours lorsque les autres lessives ne donnaient pas les résultats escomptés... Parfois, sur la base de son expérience, elle optait directement pour cette lessive, notamment lorsqu'il s'agissait de traiter certains vêtements utilisés en mécanique... J'ai le souvenir des vëtements de mon père lorsqu'il travaillait à la manoeuvre de la grue de pont du sablier La Paulette (armement Le Ny, Pont Aven) et lorsqu'il tenait le poste de soudeur au plomb en tuyauterie de réseau pour l'entreprise Central Sanit (distribution d'eau et "Tout à l'égout". Pont Aven)... Cette lessive SAINT MARC, très mordante, attaquait durement le linge, la durée du trempage était donc nettement réduite... Jamais ma mère ne l'utilisait pour "cuire" le linge... Après le lavage le rinçage à l'eau claire était beaucoup plus poussé et "insistant"...  elle brulait aussi les mains, parfois assez sévèrement, notamment lorsque l'on "frictionnait" le linge...

     Le Petit Page Blanc ailé et auréolé que l'on trouve sur tous les paquets de lessive st Marc, en hommage à son fondateur, ne date que des années 70. C'est au lancement du nettoyant ménager liquide en 1979, toujours aux extraits de pin des Landes, que cet Ange fait son apparition...

       En 1893, une autre lessive  Saint Marc, créée par Maurice Dior (1873-1946) et son cousin Lucien Dior, est produite par la Société des Usines Saint Nicolas, rebaptisée Dior Fils et Cie en 1905. La famille Dior implante alors plusieurs établissements dans l'Ouest de la france notamment en Bretagne, à Landerneau et à Saint Marc, près de Brest (29). Maurice Dior est le père du célèbre couturier parisien Christian Dior. En 1923 l'entreprise change encore de nom et devient la Société Anonyme des Usines Dior. On dit que c'est l'usine basée à Saint Marc (29) qui a donné son nom à la lessive céée par la famille Dior. Je ne sais si cette lessive Saint Marc là était encore produite et distribuée dans les années 60, 70 et 80 mais, il n'y a aucun doute pour moi, ce n'est pas celle que ma mère lavandière utilisait...  je me souviens bien que "sa" lessive SAINT MARC était contenue dans des paquets tous porteurs du Petit Page Blanc ailé et auréolé... et qu'elle sentait fort l'essence de pin !!

      Les lessives PERSIL, BONUX et SAINT MARC, mais également ARIEL et PAIC, formaient la ronde des lessives utilisées par ma mère... avec, peut-être, une prédominance des trois premières... Au fil de l'écriture de quelques-unes de mes "Apnées Mémorielles" j'ai tenté de comprendre les motivations de ma mère dans le choix de "ses" lessives... Mes impressions ici sont celles d'un fils "assistant-lavandier-intermittent"... mais l'assistant n'est pas le maitre, loin s'en faut... Pour appréhender justement de telles motivations il me faudrait en savoir encore plus sur les règles de l'art de la lavandière, et il est évident que jamais je ne possèderais son vécu "technique"...

      Je tiens à faire ici un clin d'oeil au dessinateur Jean Jacques Colin, artiste Pont Aveniste  (natif), auteur de bandes dessinées et frère de mon ancien jeune compagnon de route dans les années 70...

Voici l'adresse d'un gîte rural que je vous invite à découvrir, il est tenu par un autre ami d'enfance, aussi Pontaveniste :

Pierre Rosot                                                                                                                                                                                     "Le refuge de la Salamandre"                                                                                                                                                         Lieu-dit Poultréau. 29300, Baye..... non loin de Quimperlé (Gare SNCF)                                                                                    Tél : 06. 62. 48. 81. 10                                                                                                                      www.lerefugedelasalamandre.com

 

Petite Bibliographie :

(1) "L'histoire du lavage",  http://www.scienceinthebox.com/fr.....lyc-stenhal-milan.ac-grenoble.fr (Morandin)

"Le livre du foyer", Augusta Mol-Weiss (fondatrice et directrice de l'école de mères), 1919 et 1934 (7ème réédition), Ed. Armand Colin

"Bonux, la lessive aux 1000 cadeaux", Francis ELZINGRE, 2009, Ed. du May

www.persil.fr

Voir aussi le site web de Procter And Gamble

 

KENAVO                                  SIZIG LOEIS AR GARREG

     

 

 

 

     

 

 

 

           

12:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

Bonjour,

Je suis vraiment tombé sur ce texte par hasard mais ce fut un vrai plaisir de le lire tant pour l'information documentée que pour la petite nostalgie réveillée. Je puis vous assurer que je vais fouiller un peu à l'origine de ces pages, trouver sans doute de quoi alimenter encore ce besoin propre aux vacances parfois, de retourner dans quelques souvenirs d'enfance. Merci.

Écrit par : Chanteraud | mardi, 30 juillet 2013

Bonjour Mme Chanteraud,

Merci pour ce gentil commentaire...

kENAVO
Sizig Loeis Ar GARREG

Écrit par : le garrec (sizig ar garreg) | vendredi, 09 août 2013

Bonjour,
J'ai lu votre page c'est une très belle histoire: bravo.

J'ai fait une recherche sur Internet suite à un article du Télégramme (en Breton...) donc je n'ai pu le lire.

Ma GM paternelle lavait aussi son linge au lavoir avec sa brouette et sa caisse. ( Nord Finistère)
Récemment j'ai pu trouver une vieille caisse à laver chez un brocanteur.
Je souhaiterai connaître le nom en breton de cet instrument, peut-être le connaissez- vous?
Bien cordialement
Charlette

Écrit par : CORRE | mercredi, 12 février 2014

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